Le podcast de Guillaume Istace
Thèmes abordés : Enseignement, sexualité, mouvement noir américain, films d'horreur, Prince, migrants
🎙️ Auteur: Guillaume Istace
Fréquence de publication: Variable
Après avoir fait ses études à l’INSAS en mise en scène et radio, Guillaume Istace déploie son énergie dans la création sonore pour le théâtre (il a travaillé sur une cinquantaine de spectacles depuis sa sortie de l’école) et dans la réalisation de documentaires radiophoniques.
Il a réalisé une vingtaine de documentaires. Il s’est particulièrement attaché à interroger la question raciale aux USA, au travers de plusieurs opus : « Harlem 1997 », la série « Mood Indigo » avec « Face à l’homme blanc », et « Obama », mais aussi, plus récemment « Sur les traces de Harlem »… Il a aussi beaucoup exploré le collage de matériaux divers (archives, extrait de films, musiques…) au travers d’oeuvres comme son documentaire sur les films d’horreur « Radioscopie de la peur », mais aussi son hommage radiophonique au chanteur Prince « I hate snow in april », sa série de capsules sonores « 240 secondes » ou encore ses mixtape « La K7 de Guillaume ».
En 2003, il est lauréat de la Fondation Belge de la Vocation et reçoit le Prix SACD-SCAM du meilleur documentaire pour « 240 secondes ». En 2007, son documentaire « On n’est pas des animaux : pornographie et sexualité en question » a été sélectionné au festival international « Prix Europa » à Berlin.
En 2017, il fait également partie du collectif fondateur de l’ASAR, l’AsSociation des Auteurs, réalisateurs, producteurs Radio dont il est entre autre le secrétaire général.
En 2017, il réalise « L’envol de l’école », une série documentaire qui retrace l’aventure d’une bande de passionnés de pédagogie qui se lancent dans la création de l’école de leur rêve. Au travers de six épisodes de 25 minutes, « L’envol de l’école » immerge l’auditeur dans le réel des profs et des élèves et rend compte de la confrontation de ce projet utopique à la réalité du terrain.
Sa dernière création, « Time Rewind, est une série documentaire qui plonge l’auditeur.ice dans un voyage radiophonique fascinant en explorant les archives d’hier pour éclairer les questions sensibles d’aujourd’hui.
La plongée est saisissante et permet de mesurer le chemin parcouru… ou pas.
Time rewind, c’est l’Histoire qui se raconte quasi sans voix off. Les archives s’articulent entre elles pour nous rappeler que les enjeux actuels ont des racines profondes dans notre passé.
En les revisitant, “Time Rewind” apporte un éclairage essentiel sur notre présent.
L’épisode sur le nucléaire est sélectionné au Festival Prix Europa à Berlin 2024
I hate snow in april – the mixtape
Une mixtape en hommage à Prince
Le 21 avril 2016, Prince meurt subitement, sans crier gare.
Entre deux tournées. Entre deux albums. Au sommet de sa forme.
Avec sa mort, c’est un des plus grand orfèvre de la pop music qui disparait.
Sans doute aussi un de ses plus grand performers.
Expérimentateur intrépide il entreprend avec les années 80 une synthèse de la musique pop du 20e siècle, il hybride, avec un temps d’avance, le groove qui coule dans ses veines avec le rock, la soul, le folk et l’electro. Au travers de son écriture, de sa musique et de sa production, il fait tendre sa musique vers le futur. Il chante et danse comme James Brown, joue de la guitare comme Jimi Hendrix et arrange ses morceaux avec le savoir-faire d’un Duke Ellington. Il brouille les frontières entre blancs et noirs, entre masculin et féminin, et célèbre le divin avec une ferveur sexuelle.
Sur scène, il se révèle à la fois multi-instrumentiste de génie, véritable virtuose de la guitare, band leader hallucinant, et danseur sublime. Au travers de ses show comme de ses after-shows, il transforme chaque concert en une vraie célébration de la musique.
Peut-être comme aucun autre.
Il meurt au mois d’avril, comme son personnage, Christopher Tracy, dans le film « Under the cherry moon », pour qui il a écrit « Sometime it snows in april », une chanson de deuil, sans doute sa plus belle..
« I hate snow in april », concu au mois de mai 2016, est à la fois un hommage ému et une plongée impressionniste dans l’univers de Prince, un voyage sonore et musical conçu à partir d’archives, d’extraits de films et de moment musicaux.

Depuis une vingtaine d'années, il déploie son énergie dans diverses formes sonores: documentaires, voyages sonores, cartes postales radiophoniques...
Sur ce podcast, vous retrouverez son actualité ainsi que ses créations passées et à venir.
Vous abonner au Podcast Le podcast de Guillaume Istace sur :
