T’inquiète, je gère
Thèmes abordés : Le déclic pour se lancer à son compte
🎙️ Auteur: Philippine Leman
Date de lancement: 2026-02-27
Fréquence de publication: Bimensuel
Durée moyenne :40 min
Style(s) :décontracté, pédagogique

Derrière chaque reconversion ou création d’entreprise, il y a d’abord une remise en question personnelle.
On ne change pas de trajectoire sur un coup de tête. On le fait parce qu’à un moment, la question devient impossible à ignorer.
T’inquiète, je gère explore les parcours d’entrepreneur.e.s en Nouvelle-Aquitaine.
En les interrogeant, je comprends que derrière la création d’une entreprise, il y a rarement un plan parfait. Souvent, il y a une fatigue silencieuse, un besoin d’alignement, une envie de construire une vie plus cohérente avec ce que l’on ressent.
Ce qui m’intéresse, ce sont les doutes, les peurs très concrètes et les rencontres qui créent des déclics. On ne parlera pas de stratégies business ni d’idées révolutionnaires, mais bien du chemin intérieur qui précède le passage à l’action.
Ce podcast s’adresse à celles et ceux qui sentent que quelque chose émerge, sans encore savoir quoi en faire.
Je n’avais jamais envisagé d’entreprendre. D’ailleurs, je n’avais aucune idée précise, aucun plan B, seulement le besoin de me sentir plus libre et plus alignée avec mes valeurs à un moment où le rythme effréné du salariat devenait incompatible avec mon rôle de mère.
J’ai donc pris le temps de me reconnecter à moi-même, de mieux me connaître pour cerner mes besoins et mes envies. Le déclic n’a pas été spectaculaire ni instantané, mais un jour, je me suis lancée.
Alors j’ai eu envie de questionner d’autres entrepreneur.e.s autour d’une question simple : qu’est-ce qui fait qu’un jour, on ose ?
J’espère sincèrement que ces parcours singuliers vous donneront envie d’écouter plus attentivement cette petite voix qui vous murmure d’y aller.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d’informations.
Jeanne n’avait pas prévu de devenir crêpière ambulante.
Mais elle a toujours su une chose : un jour, elle retournerait en Bretagne.
Même si elle a grandi en région parisienne, la Bretagne a toujours occupé une place particulière dans sa vie. Une région qui l’appelle, qui la rassure et vers laquelle elle revient inlassablement, malgré les voyages et les expériences ailleurs.
Très jeune, Jeanne comprend aussi qu’elle n’est pas faite pour les chemins tout tracés.
L’école ne lui convient pas, l’école de commerce encore moins.
Elle décroche, part voyager en Espagne et au Portugal, puis choisit presque sur un coup de tête de faire un CAP cuisine à Bordeaux.
Et contre toute attente, c’est la meilleure année scolaire de sa vie.
Elle découvre un métier qui la passionne, le travail des produits frais, l’exigence, le savoir-faire et l’apprentissage sur le terrain. Mais si elle aime profondément cuisiner, elle réalise aussi très vite que le cadre de la restauration traditionnelle ne lui correspond pas.
Les hiérarchies, les règles imposées, le manque de liberté et l’absence de contact avec les clients finissent par la frustrer.
Après plusieurs années en cuisine, notamment deux ans à La Réunion, une évidence s’impose : elle a trouvé sa passion, mais pas encore la manière de l’exercer.
Un été, presque par hasard, elle travaille une saison dans une crêperie en Bretagne. Une amie de la famille lui prête son matériel, lui transmet son savoir-faire et Jeanne se passionne immédiatement pour cet univers.
Très vite, une idée émerge : créer sa propre crêperie ambulante.
Pas un grand restaurant avec d’importants investissements, mais une activité à son image.
Mobile, libre, conviviale et profondément ancrée dans ses racines bretonnes.
Elle lance alors Ty Jeanne – la maison de Jeanne en breton – une petite remorque artisanale qui sillonne aujourd’hui Bordeaux et ses alentours pour des marchés, festivals, brocantes et événements privés.
Dans cet épisode, Jeanne raconte son rapport à la liberté, son besoin viscéral de faire les choses à sa manière, son attachement à la Bretagne et l’importance de demander de l’aide quand on se lance.
On parle aussi de vocation, d’instinct, de transmission, d’entrepreneuriat et de cette capacité à saisir les opportunités sans forcément tout maîtriser à l’avance.
Un échange lumineux sur le fait de construire une vie qui nous ressemble, en laissant parfois la place aux détours, aux rencontres et aux évidences qui s’imposent à nous.
T’inquiète, je gère, c’est le podcast bordelais qui explore les déclics, les doutes et les parcours des entrepreneurs qui ont osé créer leur propre chemin.
Si cet épisode vous a plu, pensez à vous abonner et à laisser une note sur votre plateforme d’écoute, c’est ce qui permet au podcast de grandir.
Retrouvez les coulisses et les prochains invités sur Instagram : @tinquietejegere.podcast
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d’informations.

Derrière chaque reconversion ou création d’entreprise, il y a d’abord une remise en question personnelle.
On ne change pas de trajectoire sur un coup de tête. On le fait parce qu’à un moment, la question devient impossible à ignorer.
T’inquiète, je gère explore les parcours d’entrepreneur.e.s en Nouvelle-Aquitaine.
En les interrogeant, je comprends que derrière la création d’une entreprise, il y a rarement un plan parfait. Souvent, il y a une fatigue silencieuse, un besoin d’alignement, une envie de construire une vie plus cohérente avec ce que l’on ressent.
Ce qui m’intéresse, ce sont les doutes, les peurs très concrètes et les rencontres qui créent des déclics. On ne parlera pas de stratégies business ni d’idées révolutionnaires, mais bien du chemin intérieur qui précède le passage à l’action.
Ce podcast s'adresse à celles et ceux qui sentent que quelque chose émerge, sans encore savoir quoi en faire.
Je n’avais jamais envisagé d’entreprendre. D’ailleurs, je n’avais aucune idée précise, aucun plan B, seulement le besoin de me sentir plus libre et plus alignée avec mes valeurs à un moment où le rythme effréné du salariat devenait incompatible avec mon rôle de mère.
J’ai donc pris le temps de me reconnecter à moi-même, de mieux me connaître pour cerner mes besoins et mes envies. Le déclic n’a pas été spectaculaire ni instantané, mais un jour, je me suis lancée.
Alors j’ai eu envie de questionner d’autres entrepreneur.e.s autour d’une question simple : qu’est-ce qui fait qu’un jour, on ose ?
J’espère sincèrement que ces parcours singuliers vous donneront envie d’écouter plus attentivement cette petite voix qui vous murmure d’y aller.
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